

Que proposent Bruno Retailleau et Nicolas Dupont-Aignan ?
Leurs positions et leurs mesures sur les dix thèmes, mises côte à côte. Une case vide est une information : rien n'est inventé pour la remplir.
Thème 1 sur 10
Écologie et énergie
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Supprimer les certificats d'économies d'énergie pour faire baisser le prix des carburants
Le 15 septembre 2026, Bruno Retailleau a proposé de supprimer les certificats d'économies d'énergie, dispositif qui oblige les fournisseurs d'énergie à financer des travaux de rénovation et dont le coût se répercute sur le prix à la pompe. La proposition s'inscrit dans le débat sur le prix des carburants ouvert début septembre. Le chiffrage de l'effet sur le prix et le sort des travaux financés par le dispositif ne sont pas précisés par la source.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 2 sur 10
Éducation et jeunesse
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 3 sur 10
Europe et international
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Sortir la France de l'Union européenne et soumettre cette sortie à un référendum
Le 19 septembre 2026, jour où il officialise sa candidature à l'élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan propose dans un entretien au Journal du Dimanche la sortie de la France de l'Union européenne, et indique qu'elle passerait par un référendum, au même titre que quatre autres sujets qu'il énumère : l'immigration, la réforme institutionnelle, les dépenses publiques et le Code pénal. L'entretien ne fixe ni calendrier ni modalités de mise en œuvre.
Thème 4 sur 10
Immigration et asile
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Permettre une immigration de travail sous un contrôle renforcé
Position recensée par le comparateur iFRAP : permettre une immigration de travail, assortie d'un contrôle renforcé.
Supprimer le droit du sol par référendum, après révision de la Constitution
Bruno Retailleau propose de supprimer le droit du sol en métropole, sur le modèle de son abrogation à Mayotte. Il entend passer par une révision de la Constitution élargissant le champ du référendum, puis par un référendum : « On ne peut pas devenir français par hasard, en catimini, de façon automatique. » Le calendrier et les conditions d'accès à la nationalité qui s'y substitueraient ne sont pas précisés.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 5 sur 10
Institutions et démocratie
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Élargir le champ de l'article 11 de la Constitution à l'ensemble du domaine de la loi
Bruno Retailleau propose de réviser l'article 11 de la Constitution pour lever les limites actuelles du champ référendaire. Il cite explicitement la politique pénale, la politique migratoire et les questions de société comme matières qui deviendraient référendables. La rédaction constitutionnelle retenue n'est pas publiée.
Abaisser à environ 2,5 millions de signatures le seuil du référendum d'initiative partagée
Bruno Retailleau veut rendre le référendum d'initiative partagée effectivement utilisable en abaissant son seuil de déclenchement. La source situe le nouveau seuil à « environ 2,5 millions », contre « près de 5 millions actuellement ». Le sort du soutien parlementaire exigé aujourd'hui n'est pas indiqué.
Permettre de surmonter une censure du Conseil constitutionnel par référendum ou par le Parlement réuni en congrès
Bruno Retailleau propose que, lorsque le Conseil constitutionnel censure une loi votée par le Parlement, le président de la République puisse soumettre cette censure au peuple par référendum ou au Parlement réuni en congrès. Des juristes interrogés par Public Sénat décrivent le dispositif comme une « révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » protégeant les institutions. Les majorités et seuils requis ne sont pas publiés.
Inscrire dans la Constitution une clause permettant au droit français de primer sur le droit européen en matière d'immigration et de sécurité
Bruno Retailleau veut inscrire dans la Constitution une clause de souveraineté juridique, présentée par Public Sénat sous les termes de « bouclier constitutionnel » et de « charte de l'ordre républicain ». Elle permettrait de déroger dans certains cas à la primauté du droit européen, notamment sur les expulsions et la Convention européenne des droits de l'homme. La réforme d'ensemble serait présentée au Parlement en début de mandat puis soumise à référendum à la rentrée 2027.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Instaurer un référendum d'initiative citoyenne déclenché à partir d'un million de signatures
Dans sa déclaration de candidature du 25 septembre 2025, Nicolas Dupont-Aignan inscrit le référendum d'initiative citoyenne parmi ses engagements institutionnels. Il en fixe le seuil à un million de signatures d'électeurs inscrits et revendique le modèle de la démocratie semi-directe suisse. Le champ ouvert au RIC n'est pas précisé.
Convoquer cinq référendums sur les principales réformes du quinquennat en recourant à l'article 11
Nicolas Dupont-Aignan s'engage à convoquer cinq référendums sur les principales réformes du quinquennat. Pour la réforme institutionnelle, il indique que l'article 11 sera utilisé « comme par le général de Gaulle en son temps », c'est-à-dire pour réviser la Constitution par voie référendaire directe. Ni le calendrier ni le libellé des questions ne sont publiés.
Reconnaître le vote blanc et annuler l'élection lorsqu'il dépasse 50 % des bulletins
Nicolas Dupont-Aignan inscrit la reconnaissance du vote blanc dans son projet institutionnel, assortie d'un effet juridique fort : au-delà de cinquante pour cent de bulletins blancs, l'élection serait annulée. Le champ des scrutins concernés n'est pas précisé.
Réduire le nombre de parlementaires et supprimer les conseils régionaux au profit du couple commune-département
Nicolas Dupont-Aignan propose de réduire le nombre de parlementaires et de supprimer ce qu'il nomme le millefeuille territorial, en visant les conseils régionaux. Il veut en contrepartie renforcer le couple commune-département. Contrairement à d'autres candidats, il ne donne aucun objectif chiffré pour le Parlement.
Thème 6 sur 10
Pouvoir d'achat et fiscalité
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Réaliser 197 milliards d'euros d'économies cumulées d'ici 2032, sans impôt nouveau
Plan présenté le 12 octobre 2026 : 197 milliards d'euros d'économies cumulées jusqu'en 2032, réparties entre l'État (96 milliards), le champ social (91 milliards) et les collectivités (10 milliards). Objectif affiché : un déficit public sous 3 % du PIB dès 2031, puis 2,2 % en 2032. 146 milliards iraient à la réduction de la dépense et de la dette, 51 milliards seraient rendus aux contribuables.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Supprimer les droits de succession sur la résidence principale et défiscaliser les heures supplémentaires
En lançant sa quatrième campagne présidentielle à Yerres (Essonne) le 19 septembre 2026, Nicolas Dupont-Aignan a proposé de supprimer les droits de succession sur la résidence principale, de défiscaliser les heures supplémentaires et de plafonner le cumul des aides sociales. Aucun chiffrage n'est donné.
Thème 7 sur 10
Retraites
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter l'âge légal de départ à 65 ans
Position recensée en juin 2026 : porter l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans, dans la continuité du relèvement de 2023.
Indexer l'âge de départ à la retraite sur l'espérance de vie
Au premier débat de la campagne, organisé par le Medef le 27 août 2026, Bruno Retailleau a proposé de lier l'âge de départ à la retraite à l'espérance de vie, au moyen d'une équation proportionnelle. Le coefficient retenu, la périodicité de révision et le point de départ du dispositif n'ont pas été précisés lors du débat.
Fixer l'âge minimal de départ à la retraite à 63 ans, avec décote, et le taux plein automatique à 65 ans
Sur LCI, le 22 septembre 2026, Bruno Retailleau a donné les grandes lignes de sa réforme des retraites : un âge minimal de départ fixé à 63 ans, assorti d'une décote de 7 % par an, et un taux plein atteint automatiquement à 65 ans — contre 67 ans aujourd'hui — même sans toutes les annuités. Cet âge de 65 ans serait ensuite ajusté en fonction de l'espérance de vie. Il propose par ailleurs d'introduire une part de capitalisation pour les jeunes actifs. La dépêche ne précise ni le calendrier de montée en charge, ni le sort de la réforme de 2023, ni le traitement des carrières longues et de la pénibilité.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 8 sur 10
Santé
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 9 sur 10
Sécurité et justice
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Recourir à la reconnaissance faciale
Position recensée en 2026 : utiliser les technologies modernes de sécurité, dont la reconnaissance faciale. Le cadre juridique et le périmètre d'usage ne sont pas encore détaillés dans un programme publié.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 10 sur 10
Travail et emploi
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter la durée annuelle du travail de 1 607 à 1 623 heures, les heures ajoutées étant exonérées de cotisations et d'impôt
Bruno Retailleau propose d'augmenter la durée annuelle de travail de deux jours, soit seize heures, au-delà des 1 607 heures actuelles. Ces heures seraient rémunérées et exonérées de cotisations et d'impôt, à l'exception de la CSG et de la CRDS. En septembre 2026, il reformule la mesure devant l'AFP comme une incitation à travailler « 30 minutes de plus chaque jour ».
Rendre obligatoires les quinze heures d'activité au RSA et fusionner RSA, prime d'activité et allocation de solidarité spécifique
Bruno Retailleau propose de rendre obligatoires les quinze heures d'activité complémentaire au RSA. Il veut par ailleurs fusionner le RSA, la prime d'activité et l'allocation de solidarité spécifique en une allocation unique réduite de 30 %. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'une mère seule avec un enfant qui passerait de 1 486 à 1 153 euros mensuels.
Plafonner à 70 % du SMIC le total des aides sociales perçues par un foyer
Bruno Retailleau propose un plafond global aux aides sociales, fixé à 70 % du SMIC, présenté comme une incitation à la reprise d'activité. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'un couple avec deux enfants qui passerait de 2 375 à 1 685 euros. La liste des prestations entrant dans le plafond n'est pas publiée.
Supprimer l'allocation chômage après un troisième refus d'offre d'emploi
Bruno Retailleau propose de mettre fin au versement de l'allocation chômage au troisième refus d'offre d'emploi. Il annonce également vouloir encadrer les ruptures conventionnelles et limiter la durée d'indemnisation qui les suit. La définition de l'offre refusée n'est pas donnée.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Augmenter de 8 % les salaires jusqu'à trois SMIC par une baisse des charges salariales
Le projet de Debout la France prévoit une hausse de 8 % des salaires, présentée comme l'équivalent d'un treizième mois, pour tous les salariés jusqu'à trois SMIC. Le financement repose sur une réduction des charges salariales, chiffrée à 20 milliards d'euros. Le document indique que la mesure ne doit pas peser sur le coût du travail et s'appliquerait aussi aux indépendants.
Exonérer de charges pendant cinq ans le recrutement en CDI d'un chômeur de longue durée
Le projet de Debout la France prévoit une exonération de charges de cinq ans pour toute embauche en CDI d'un chômeur de longue durée. Le document évalue la population concernée à environ 1,2 million de personnes et le coût de la mesure à 3 milliards d'euros. Il fixe par ailleurs un objectif d'un million d'emplois créés.
Bruno Retailleau face aux autres candidats
- Bruno Retailleau et Antoine Mikolajczak
- Bruno Retailleau et Clara Egger
- Bruno Retailleau et David Lisnard
- Bruno Retailleau et Delphine Batho
- Bruno Retailleau et Édouard Philippe
- Bruno Retailleau et Emmanuel Dubuisson
- Bruno Retailleau et Emmanuel Maurel
- Bruno Retailleau et Éric Zemmour
- Bruno Retailleau et Fabien Roussel
- Bruno Retailleau et Florian Philippot
- Bruno Retailleau et Francis Lalanne
- Bruno Retailleau et François Asselineau
- Bruno Retailleau et François Ruffin
- Bruno Retailleau et Gabriel Attal
- Bruno Retailleau et Jean-Luc Mélenchon
- Bruno Retailleau et Jérôme Guedj
- Bruno Retailleau et Jordan Bardella
- Bruno Retailleau et Karim Bouamrane
- Bruno Retailleau et Lydie Massard
- Bruno Retailleau et Marine Le Pen
- Bruno Retailleau et Marine Tondelier
- Bruno Retailleau et Natacha Polony
- Bruno Retailleau et Nathalie Arthaud
- Bruno Retailleau et Olivier Becht
- Bruno Retailleau et Olivier Faure
- Bruno Retailleau et Raphaël Glucksmann
- Bruno Retailleau et Ségolène Royal
- Bruno Retailleau et Xavier Bertrand
Nicolas Dupont-Aignan face aux autres candidats
- Nicolas Dupont-Aignan et Antoine Mikolajczak
- Nicolas Dupont-Aignan et Clara Egger
- Nicolas Dupont-Aignan et David Lisnard
- Nicolas Dupont-Aignan et Delphine Batho
- Nicolas Dupont-Aignan et Édouard Philippe
- Nicolas Dupont-Aignan et Emmanuel Dubuisson
- Nicolas Dupont-Aignan et Emmanuel Maurel
- Nicolas Dupont-Aignan et Éric Zemmour
- Nicolas Dupont-Aignan et Fabien Roussel
- Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
- Nicolas Dupont-Aignan et Francis Lalanne
- Nicolas Dupont-Aignan et François Asselineau
- Nicolas Dupont-Aignan et François Ruffin
- Nicolas Dupont-Aignan et Gabriel Attal
- Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Luc Mélenchon
- Nicolas Dupont-Aignan et Jérôme Guedj
- Nicolas Dupont-Aignan et Jordan Bardella
- Nicolas Dupont-Aignan et Karim Bouamrane
- Nicolas Dupont-Aignan et Lydie Massard
- Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen
- Nicolas Dupont-Aignan et Marine Tondelier
- Nicolas Dupont-Aignan et Natacha Polony
- Nicolas Dupont-Aignan et Nathalie Arthaud
- Nicolas Dupont-Aignan et Olivier Becht
- Nicolas Dupont-Aignan et Olivier Faure
- Nicolas Dupont-Aignan et Raphaël Glucksmann
- Nicolas Dupont-Aignan et Ségolène Royal
- Nicolas Dupont-Aignan et Xavier Bertrand