

Que proposent Bruno Retailleau et Jean-Luc Mélenchon ?
Leurs positions et leurs mesures sur les dix thèmes, mises côte à côte. Une case vide est une information : rien n'est inventé pour la remplir.
Thème 1 sur 10
Écologie et énergie
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Supprimer les certificats d'économies d'énergie pour faire baisser le prix des carburants
Le 15 septembre 2026, Bruno Retailleau a proposé de supprimer les certificats d'économies d'énergie, dispositif qui oblige les fournisseurs d'énergie à financer des travaux de rénovation et dont le coût se répercute sur le prix à la pompe. La proposition s'inscrit dans le débat sur le prix des carburants ouvert début septembre. Le chiffrage de l'effet sur le prix et le sort des travaux financés par le dispositif ne sont pas précisés par la source.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Passer à 100 % d'énergies renouvelables et sortir du nucléaire
Le programme planifie le passage à 100 % d'énergies renouvelables, appuyé sur la sobriété et l'efficacité énergétique, et la sortie du nucléaire : abandon des projets d'EPR, démantèlement et reconversion des sites. Il prévoit aussi un pôle public de l'énergie en renationalisant EDF et Engie.
Isoler au moins 700 000 logements par an
Le programme fixe un objectif de rénovation énergétique d'au moins 700 000 logements isolés par an, dans le cadre de la planification de la bifurcation écologique.
Thème 2 sur 10
Éducation et jeunesse
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Étendre la scolarité obligatoire à 18 ans
Le programme étend la scolarité obligatoire de 16 à 18 ans, dans le cadre de la reconstruction d'une « école globale pour l'égalité et l'émancipation ».
Réduire les effectifs par classe sous la moyenne européenne
Le programme prévoit de réduire partout les effectifs par classe, avec pour référence la moyenne européenne — 19 élèves par classe selon le texte du programme.
Supprimer Parcoursup, la plateforme nationale d'admission dans l'enseignement supérieur
Le 11 octobre 2026, lors d'un meeting à Clermont-Ferrand, Jean-Luc Mélenchon a promis de supprimer Parcoursup, qu'il a qualifié d'« ignominie ». La source ne dit pas par quel dispositif la plateforme serait remplacée.
Thème 3 sur 10
Europe et international
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Rupture concertée avec les traités européens, et désobéissance si nécessaire
Le programme articule un plan A — une rupture concertée avec les traités actuels, négociée avec les partenaires — et un plan B : appliquer le programme national en désobéissant aux règles européennes jugées bloquantes chaque fois que nécessaire. Le texte ne propose pas de sortie de l'Union européenne.
Thème 4 sur 10
Immigration et asile
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Permettre une immigration de travail sous un contrôle renforcé
Position recensée par le comparateur iFRAP : permettre une immigration de travail, assortie d'un contrôle renforcé.
Supprimer le droit du sol par référendum, après révision de la Constitution
Bruno Retailleau propose de supprimer le droit du sol en métropole, sur le modèle de son abrogation à Mayotte. Il entend passer par une révision de la Constitution élargissant le champ du référendum, puis par un référendum : « On ne peut pas devenir français par hasard, en catimini, de façon automatique. » Le calendrier et les conditions d'accès à la nationalité qui s'y substitueraient ne sont pas précisés.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 5 sur 10
Institutions et démocratie
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Élargir le champ de l'article 11 de la Constitution à l'ensemble du domaine de la loi
Bruno Retailleau propose de réviser l'article 11 de la Constitution pour lever les limites actuelles du champ référendaire. Il cite explicitement la politique pénale, la politique migratoire et les questions de société comme matières qui deviendraient référendables. La rédaction constitutionnelle retenue n'est pas publiée.
Abaisser à environ 2,5 millions de signatures le seuil du référendum d'initiative partagée
Bruno Retailleau veut rendre le référendum d'initiative partagée effectivement utilisable en abaissant son seuil de déclenchement. La source situe le nouveau seuil à « environ 2,5 millions », contre « près de 5 millions actuellement ». Le sort du soutien parlementaire exigé aujourd'hui n'est pas indiqué.
Permettre de surmonter une censure du Conseil constitutionnel par référendum ou par le Parlement réuni en congrès
Bruno Retailleau propose que, lorsque le Conseil constitutionnel censure une loi votée par le Parlement, le président de la République puisse soumettre cette censure au peuple par référendum ou au Parlement réuni en congrès. Des juristes interrogés par Public Sénat décrivent le dispositif comme une « révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » protégeant les institutions. Les majorités et seuils requis ne sont pas publiés.
Inscrire dans la Constitution une clause permettant au droit français de primer sur le droit européen en matière d'immigration et de sécurité
Bruno Retailleau veut inscrire dans la Constitution une clause de souveraineté juridique, présentée par Public Sénat sous les termes de « bouclier constitutionnel » et de « charte de l'ordre républicain ». Elle permettrait de déroger dans certains cas à la primauté du droit européen, notamment sur les expulsions et la Convention européenne des droits de l'homme. La réforme d'ensemble serait présentée au Parlement en début de mandat puis soumise à référendum à la rentrée 2027.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 6 sur 10
Pouvoir d'achat et fiscalité
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Réaliser 197 milliards d'euros d'économies cumulées d'ici 2032, sans impôt nouveau
Plan présenté le 12 octobre 2026 : 197 milliards d'euros d'économies cumulées jusqu'en 2032, réparties entre l'État (96 milliards), le champ social (91 milliards) et les collectivités (10 milliards). Objectif affiché : un déficit public sous 3 % du PIB dès 2031, puis 2,2 % en 2032. 146 milliards iraient à la réduction de la dépense et de la dette, 51 milliards seraient rendus aux contribuables.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Passer l'impôt sur le revenu à 14 tranches et rétablir un ISF climatique
Le programme prévoit un barème de l'impôt sur le revenu à 14 tranches contre 5 aujourd'hui, le rétablissement d'un ISF renforcé incluant un volet climatique, une taxe de 2 % sur le patrimoine des milliardaires (dite taxe Zucman) et la suppression de la flat tax.
Annuler une partie de la dette publique française détenue par la Banque centrale européenne
Le 11 septembre 2026, franceinfo a consacré un article de vérification à la proposition de Jean-Luc Mélenchon d'annuler une partie de la dette publique française, qu'il résume par l'expression « foutre au feu » une part de l'emprunt. La faisabilité juridique d'une telle annulation est contestée, l'article 123 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne interdisant le financement monétaire des États. La source ne précise ni le montant visé, ni le véhicule envisagé.
Un budget 2027 avec 106,4 milliards d'euros de recettes supplémentaires, 81,7 milliards de dépenses nouvelles et 25 milliards par an consacrés à la réduction de la dette
Présenté le 14 octobre 2026 à Paris par Jean-Luc Mélenchon et détaillé par Éric Coquerel, ce budget prévoit, selon LFI, 106,4 milliards d'euros de recettes supplémentaires et 81,7 milliards de dépenses nouvelles dès 2027, dont 25 milliards par an pour réduire la dette. LFI estime que le déficit serait ramené à 5 % du PIB. Principales recettes annoncées : taxe sur les héritages (20 milliards), rabot de niches fiscales (22 milliards), taxe Zucman (15 milliards), ISF climatique (10 milliards), suppression de la flat tax (9 milliards). La source ne détaille pas le chiffrage de toutes les dépenses.
Thème 7 sur 10
Retraites
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter l'âge légal de départ à 65 ans
Position recensée en juin 2026 : porter l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans, dans la continuité du relèvement de 2023.
Indexer l'âge de départ à la retraite sur l'espérance de vie
Au premier débat de la campagne, organisé par le Medef le 27 août 2026, Bruno Retailleau a proposé de lier l'âge de départ à la retraite à l'espérance de vie, au moyen d'une équation proportionnelle. Le coefficient retenu, la périodicité de révision et le point de départ du dispositif n'ont pas été précisés lors du débat.
Fixer l'âge minimal de départ à la retraite à 63 ans, avec décote, et le taux plein automatique à 65 ans
Sur LCI, le 22 septembre 2026, Bruno Retailleau a donné les grandes lignes de sa réforme des retraites : un âge minimal de départ fixé à 63 ans, assorti d'une décote de 7 % par an, et un taux plein atteint automatiquement à 65 ans — contre 67 ans aujourd'hui — même sans toutes les annuités. Cet âge de 65 ans serait ensuite ajusté en fonction de l'espérance de vie. Il propose par ailleurs d'introduire une part de capitalisation pour les jeunes actifs. La dépêche ne précise ni le calendrier de montée en charge, ni le sort de la réforme de 2023, ni le traitement des carrières longues et de la pénibilité.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Rétablir la retraite à 60 ans, à taux plein pour 40 annuités
Le programme prévoit d'abroger la réforme portant l'âge légal à 64 ans et de restaurer le droit à la retraite à 60 ans, à taux plein pour 40 annuités. Il prévoit aussi de porter les pensions d'une carrière complète au moins au niveau du SMIC revalorisé.
Thème 8 sur 10
Santé
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Instaurer le « 100 % Sécu » et lancer un plan pluriannuel de recrutement de soignants
Le programme prévoit de reconstruire le service public hospitalier et d'instaurer le « 100 % Sécu » : remboursement intégral des soins prescrits, avec intégration des mutuelles dans la Sécurité sociale. Il engage un plan pluriannuel de recrutement des professionnels du soin et du médico-social, et revalorise métiers et salaires.
Thème 9 sur 10
Sécurité et justice
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Recourir à la reconnaissance faciale
Position recensée en 2026 : utiliser les technologies modernes de sécurité, dont la reconnaissance faciale. Le cadre juridique et le périmètre d'usage ne sont pas encore détaillés dans un programme publié.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 10 sur 10
Travail et emploi
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter la durée annuelle du travail de 1 607 à 1 623 heures, les heures ajoutées étant exonérées de cotisations et d'impôt
Bruno Retailleau propose d'augmenter la durée annuelle de travail de deux jours, soit seize heures, au-delà des 1 607 heures actuelles. Ces heures seraient rémunérées et exonérées de cotisations et d'impôt, à l'exception de la CSG et de la CRDS. En septembre 2026, il reformule la mesure devant l'AFP comme une incitation à travailler « 30 minutes de plus chaque jour ».
Rendre obligatoires les quinze heures d'activité au RSA et fusionner RSA, prime d'activité et allocation de solidarité spécifique
Bruno Retailleau propose de rendre obligatoires les quinze heures d'activité complémentaire au RSA. Il veut par ailleurs fusionner le RSA, la prime d'activité et l'allocation de solidarité spécifique en une allocation unique réduite de 30 %. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'une mère seule avec un enfant qui passerait de 1 486 à 1 153 euros mensuels.
Plafonner à 70 % du SMIC le total des aides sociales perçues par un foyer
Bruno Retailleau propose un plafond global aux aides sociales, fixé à 70 % du SMIC, présenté comme une incitation à la reprise d'activité. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'un couple avec deux enfants qui passerait de 2 375 à 1 685 euros. La liste des prestations entrant dans le plafond n'est pas publiée.
Supprimer l'allocation chômage après un troisième refus d'offre d'emploi
Bruno Retailleau propose de mettre fin au versement de l'allocation chômage au troisième refus d'offre d'emploi. Il annonce également vouloir encadrer les ruptures conventionnelles et limiter la durée d'indemnisation qui les suit. La définition de l'offre refusée n'est pas donnée.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter le SMIC à 1 700 euros
Selon l'AFP, Jean-Luc Mélenchon défend une hausse des salaires par l'augmentation du SMIC plutôt que par une baisse des cotisations, qu'il rejette. La dépêche indique qu'il veut porter le SMIC à 1 700 euros, sans préciser s'il s'agit du brut ou du net. Son site de campagne liste « Augmenter le SMIC » sans montant.
Bruno Retailleau face aux autres candidats
- Bruno Retailleau et Antoine Mikolajczak
- Bruno Retailleau et Clara Egger
- Bruno Retailleau et David Lisnard
- Bruno Retailleau et Delphine Batho
- Bruno Retailleau et Édouard Philippe
- Bruno Retailleau et Emmanuel Dubuisson
- Bruno Retailleau et Emmanuel Maurel
- Bruno Retailleau et Éric Zemmour
- Bruno Retailleau et Fabien Roussel
- Bruno Retailleau et Florian Philippot
- Bruno Retailleau et Francis Lalanne
- Bruno Retailleau et François Asselineau
- Bruno Retailleau et François Ruffin
- Bruno Retailleau et Gabriel Attal
- Bruno Retailleau et Jérôme Guedj
- Bruno Retailleau et Jordan Bardella
- Bruno Retailleau et Karim Bouamrane
- Bruno Retailleau et Lydie Massard
- Bruno Retailleau et Marine Le Pen
- Bruno Retailleau et Marine Tondelier
- Bruno Retailleau et Natacha Polony
- Bruno Retailleau et Nathalie Arthaud
- Bruno Retailleau et Nicolas Dupont-Aignan
- Bruno Retailleau et Olivier Becht
- Bruno Retailleau et Olivier Faure
- Bruno Retailleau et Raphaël Glucksmann
- Bruno Retailleau et Ségolène Royal
- Bruno Retailleau et Xavier Bertrand
Jean-Luc Mélenchon face aux autres candidats
- Jean-Luc Mélenchon et Antoine Mikolajczak
- Jean-Luc Mélenchon et Clara Egger
- Jean-Luc Mélenchon et David Lisnard
- Jean-Luc Mélenchon et Delphine Batho
- Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe
- Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Dubuisson
- Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Maurel
- Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour
- Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel
- Jean-Luc Mélenchon et Florian Philippot
- Jean-Luc Mélenchon et Francis Lalanne
- Jean-Luc Mélenchon et François Asselineau
- Jean-Luc Mélenchon et François Ruffin
- Jean-Luc Mélenchon et Gabriel Attal
- Jean-Luc Mélenchon et Jérôme Guedj
- Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella
- Jean-Luc Mélenchon et Karim Bouamrane
- Jean-Luc Mélenchon et Lydie Massard
- Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen
- Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier
- Jean-Luc Mélenchon et Natacha Polony
- Jean-Luc Mélenchon et Nathalie Arthaud
- Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan
- Jean-Luc Mélenchon et Olivier Becht
- Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure
- Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann
- Jean-Luc Mélenchon et Ségolène Royal
- Jean-Luc Mélenchon et Xavier Bertrand