
Thématiques
Travail et emploi
État des lieux
Où en est la France
Sources : INSEE · DARES · France Travail
7,7 % de la population active
Chômage au sens du BIT (moyenne 2025)
8,3 %
Chômage au sens du BIT (2ᵉ trimestre 2026)
62,1 %
Taux d'emploi des 55-64 ans (2ᵉ trimestre 2026)
21,6 %
Chômage des 15-24 ans (2ᵉ trimestre 2026)
1 867,02 €
SMIC mensuel brut (1ᵉʳ juin 2026)
2 733 € par mois
Salaire net moyen en équivalent temps plein, privé (2024)
Le taux de chômage moyen de 2025 (7,7 %) est une donnée annuelle arrêtée ; les 8,3 % du deuxième trimestre 2026 sont une mesure conjoncturelle, révisable, et c'est le niveau le plus élevé depuis le troisième trimestre 2020. Le taux d'emploi des 55-64 ans fait exception au recul d'ensemble : il reste supérieur de 6,7 points à son niveau de fin 2019. Trois précautions de lecture. Depuis la publication d'août 2026, l'INSEE étend le champ de ses indicateurs conjoncturels à Mayotte et a rétropolé ses séries, mais les publications annuelles antérieures restent sur le champ « France hors Mayotte ». Depuis janvier 2025, la loi pour le plein emploi inscrit automatiquement à France Travail les bénéficiaires du RSA et d'autres publics : toute comparaison brute du nombre de demandeurs d'emploi avec 2024 ou avant est trompeuse, et la DARES publie pour cette raison des séries corrigées. Enfin, l'INSEE avertit que l'étude des salaires de 2024 inclut désormais Mayotte, les apprentis et les stagiaires rémunérés, et que ses données ne sont pas comparables aux millésimes précédents.
Programmes
Ce que proposent les candidats
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter la durée annuelle du travail de 1 607 à 1 623 heures, les heures ajoutées étant exonérées de cotisations et d'impôt
Bruno Retailleau propose d'augmenter la durée annuelle de travail de deux jours, soit seize heures, au-delà des 1 607 heures actuelles. Ces heures seraient rémunérées et exonérées de cotisations et d'impôt, à l'exception de la CSG et de la CRDS. En septembre 2026, il reformule la mesure devant l'AFP comme une incitation à travailler « 30 minutes de plus chaque jour ».
Rendre obligatoires les quinze heures d'activité au RSA et fusionner RSA, prime d'activité et allocation de solidarité spécifique
Bruno Retailleau propose de rendre obligatoires les quinze heures d'activité complémentaire au RSA. Il veut par ailleurs fusionner le RSA, la prime d'activité et l'allocation de solidarité spécifique en une allocation unique réduite de 30 %. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'une mère seule avec un enfant qui passerait de 1 486 à 1 153 euros mensuels.
Plafonner à 70 % du SMIC le total des aides sociales perçues par un foyer
Bruno Retailleau propose un plafond global aux aides sociales, fixé à 70 % du SMIC, présenté comme une incitation à la reprise d'activité. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'un couple avec deux enfants qui passerait de 2 375 à 1 685 euros. La liste des prestations entrant dans le plafond n'est pas publiée.
Supprimer l'allocation chômage après un troisième refus d'offre d'emploi
Bruno Retailleau propose de mettre fin au versement de l'allocation chômage au troisième refus d'offre d'emploi. Il annonce également vouloir encadrer les ruptures conventionnelles et limiter la durée d'indemnisation qui les suit. La définition de l'offre refusée n'est pas donnée.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Créer un contrat de travail unique fusionnant CDI et CDD, assorti d'indemnités de licenciement progressives
Le programme officiel de Nouvelle Énergie prévoit la création d'un contrat de travail unique pour les nouveaux emplois, fusionnant CDI et CDD. Les indemnités de licenciement y seraient progressives, croissant avec l'ancienneté. La mesure ne concernerait que les nouveaux emplois, sans que le sort des contrats en cours soit précisé.
Créer des charges patronales négatives pour l'embauche de personnes au RSA depuis plus de deux ans
Le programme de David Lisnard prévoit un dispositif de charges patronales négatives — un versement à l'employeur plutôt qu'un prélèvement — pour les embauches de personnes au RSA depuis plus de deux ans. La mesure figure dans le volet plein-emploi du programme, aux côtés d'un abaissement de la limite d'âge de l'apprentissage. Aucun montant n'est indiqué.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
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- Édouard PhilippeHorizons
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Limiter à douze mois maximum la durée d'indemnisation du chômage pour les moins de 50 ans
Position exprimée le 27 août 2026, avant le débat de l'université de rentrée du Medef : abaisser à douze mois maximum la durée d'indemnisation du chômage des moins de 50 ans, contre 18 mois aujourd'hui pour les moins de 55 ans depuis 2023. Le candidat propose par ailleurs de renforcer les jours de carence sur les arrêts de travail ponctuels. Le calendrier et le véhicule législatif ne sont pas précisés.
Ne pas indemniser le premier jour, ou les deux premiers jours, des arrêts de travail ponctuels
Dans un entretien au Journal du dimanche du 27 août 2026, Édouard Philippe annonce vouloir « mettre fin à l'open bar des arrêts de travail ». Il propose que le premier jour, ou les deux premiers jours, ne soient pas indemnisés lorsqu'il s'agit d'un arrêt ponctuel. Il évoque en outre un délai incompressible entre un arrêt maladie et une rupture conventionnelle.
Position sur le thème
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- Éric ZemmourREC
Candidature non déclarée
Position sur le thème
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Position sur le thème
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Position sur le thème
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Position sur le thème
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Toute sa fiche →Augmenter de 250 euros nets par mois le salaire au niveau du salaire médian par une baisse des cotisations
Gabriel Attal fait de l'écart entre salaire brut et salaire net l'axe central de son projet sur le travail. Il chiffre l'objectif à 250 euros nets mensuels supplémentaires pour un salarié au salaire médian de 2 200 euros. Selon l'AFP, le financement passerait par « des économies sur la sphère sociale ».
Remplacer le code du travail par une « Constitution du travail » limitée à quelques articles fondamentaux
Sur la page programme « Travail & salaires » de son site de campagne, Gabriel Attal propose de remplacer le code du travail par un texte réduit à quelques articles fondamentaux. Le reste de la norme relèverait des branches professionnelles et des entreprises. La page justifie la mesure par la croissance du nombre d'articles du code entre 2004 et 2025.
Supprimer le plafond légal d'heures supplémentaires fixé par le code du travail
Le programme de Gabriel Attal prévoit de lever le plafond annuel d'heures supplémentaires inscrit dans le code du travail, fixé à deux cent vingt heures par an à défaut d'accord collectif. La mesure est présentée avec la promotion, là où c'est possible, de la semaine de quatre jours. Le régime applicable au-delà de l'ancien plafond n'est pas décrit.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter le SMIC à 1 700 euros
Selon l'AFP, Jean-Luc Mélenchon défend une hausse des salaires par l'augmentation du SMIC plutôt que par une baisse des cotisations, qu'il rejette. La dépêche indique qu'il veut porter le SMIC à 1 700 euros, sans préciser s'il s'agit du brut ou du net. Son site de campagne liste « Augmenter le SMIC » sans montant.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Revaloriser les salaires et renforcer la participation des salariés aux profits des entreprises
Le site de campagne de Jérôme Guedj porte un engagement intitulé « Produire plus en travaillant tous, en travaillant mieux ». La lettre du candidat énonce une volonté de revaloriser les salaires, de maîtriser les prix de l'énergie et de renforcer la participation des salariés aux profits des entreprises. Aucun chiffre n'accompagne ces engagements.
Candidature non déclarée
Position sur le thème
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Toute sa fiche →Exonérer de cotisations patronales les hausses de salaire de 10 % consenties par les entreprises
Selon l'AFP, Marine Le Pen propose d'inciter les entreprises à augmenter les salaires de 10 % en exonérant cette hausse de cotisations patronales. La dépêche rattache la proposition à son discours de rentrée d'Hénin-Beaumont du 13 septembre 2026. Ni le plafond de salaire concerné ni la durée du dispositif ne sont indiqués.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Créer un congé climatique indemnisé de cinq jours par an
Marine Tondelier propose la création d'un congé climatique indemnisé de cinq jours par an, mobilisable par les salariés ne pouvant pas télétravailler lorsque les autorités publiques recommandent ou imposent des restrictions liées à un événement climatique. La source ne précise ni qui verse l'indemnisation, ni à quel taux, ni quelle autorité déclenche le droit.
Instaurer un salaire minimum à 2 000 euros bruts
Le programme des Écologistes « Pour une prospérité écologique », adopté en juillet 2026, inscrit un salaire minimum à 2 000 euros bruts parmi ses mesures phares. L'AFP indique par ailleurs que Marine Tondelier rejette la baisse des cotisations défendue à droite et par Raphaël Glucksmann, et privilégie une hausse des salaires par les conférences salariales ou le SMIC. Le calendrier et les compensations pour les employeurs ne sont pas publiés.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Imposer une augmentation générale des salaires et leur indexation sur la hausse des prix
Dans la brochure de campagne de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud défend une augmentation des salaires, des allocations et des pensions, assortie de leur indexation automatique sur la hausse des prix. Elle avance qu'il faut aujourd'hui gagner au moins 2 200 euros nets par mois pour s'en sortir et évoque des augmentations de 300 à 500 euros. Elle propose aussi de répartir le travail entre tous en réduisant le temps de travail sans perte de salaire.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Augmenter de 8 % les salaires jusqu'à trois SMIC par une baisse des charges salariales
Le projet de Debout la France prévoit une hausse de 8 % des salaires, présentée comme l'équivalent d'un treizième mois, pour tous les salariés jusqu'à trois SMIC. Le financement repose sur une réduction des charges salariales, chiffrée à 20 milliards d'euros. Le document indique que la mesure ne doit pas peser sur le coût du travail et s'appliquerait aussi aux indépendants.
Exonérer de charges pendant cinq ans le recrutement en CDI d'un chômeur de longue durée
Le projet de Debout la France prévoit une exonération de charges de cinq ans pour toute embauche en CDI d'un chômeur de longue durée. Le document évalue la population concernée à environ 1,2 million de personnes et le coût de la mesure à 3 milliards d'euros. Il fixe par ailleurs un objectif d'un million d'emplois créés.
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