

Que proposent Bruno Retailleau et Gabriel Attal ?
Leurs positions et leurs mesures sur les dix thèmes, mises côte à côte. Une case vide est une information : rien n'est inventé pour la remplir.
Thème 1 sur 10
Écologie et énergie
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Supprimer les certificats d'économies d'énergie pour faire baisser le prix des carburants
Le 15 septembre 2026, Bruno Retailleau a proposé de supprimer les certificats d'économies d'énergie, dispositif qui oblige les fournisseurs d'énergie à financer des travaux de rénovation et dont le coût se répercute sur le prix à la pompe. La proposition s'inscrit dans le débat sur le prix des carburants ouvert début septembre. Le chiffrage de l'effet sur le prix et le sort des travaux financés par le dispositif ne sont pas précisés par la source.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Lancer un plan sur l'eau : fuites du réseau, réutilisation des eaux usées et ministère dédié
Annoncé le 9 août 2026 : un plan présenté comme « massif » sur l'eau, articulé autour de la réduction des fuites du réseau de distribution — un litre sur cinq perdu, avec un objectif de 1 000 milliards de litres récupérés d'ici 2035 —, d'une autorisation automatique de réutilisation des eaux usées dès lors que les normes sanitaires sont respectées, de la récupération d'eau de pluie sur les bâtiments publics, de la création d'un ministère dédié à l'eau, d'amendes portées à 3 000 euros pour les particuliers et 15 000 euros pour les entreprises en cas d'infraction aux arrêtés sécheresse, et d'un tarif plafonné sur la consommation essentielle des ménages modestes et des classes moyennes.
Thème 2 sur 10
Éducation et jeunesse
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 3 sur 10
Europe et international
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Constituer avec un noyau de pays européens des « États-Unis d'Europe » dotés d'un président élu au suffrage universel
Dans un discours à Reims le 17 septembre 2026, Gabriel Attal juge que l'Europe à 27 « a atteint ses limites » et propose de construire avec un noyau de pays des « États-Unis d'Europe ». Le projet prévoit un président élu au suffrage universel, un Parlement issu des députés européens des pays participants et un premier référendum européen organisé simultanément. Les compétences régaliennes resteraient aux États.
Faire converger les impôts et créer un droit du travail commun entre les pays des « États-Unis d'Europe »
Le volet économique des « États-Unis d'Europe » présenté par Gabriel Attal le 17 septembre 2026 comprend la convergence des taux d'imposition, un droit du travail commun, un droit des affaires unifié, l'achèvement de l'union bancaire et de l'union des marchés de capitaux, ainsi que l'émission de dette commune. Aucun niveau cible n'est chiffré.
Thème 4 sur 10
Immigration et asile
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Permettre une immigration de travail sous un contrôle renforcé
Position recensée par le comparateur iFRAP : permettre une immigration de travail, assortie d'un contrôle renforcé.
Supprimer le droit du sol par référendum, après révision de la Constitution
Bruno Retailleau propose de supprimer le droit du sol en métropole, sur le modèle de son abrogation à Mayotte. Il entend passer par une révision de la Constitution élargissant le champ du référendum, puis par un référendum : « On ne peut pas devenir français par hasard, en catimini, de façon automatique. » Le calendrier et les conditions d'accès à la nationalité qui s'y substitueraient ne sont pas précisés.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Faire voter des quotas d'immigration par le Parlement et restreindre le regroupement familial
Position recensée par le comparateur iFRAP : faire voter par le Parlement des quotas d'immigration, restreindre le regroupement familial et privilégier une immigration de travail.
Fixer des quotas limitatifs par secteur professionnel et par origine géographique
Dans un entretien au Journal du dimanche publié le 1er août 2026, Gabriel Attal dit vouloir « accueillir moins pour accueillir mieux » et propose des « quotas limitatifs » définis « par secteur professionnel mais aussi par origine géographique, afin de préserver une diversité des flux migratoires ». Les niveaux de ces quotas et l'autorité chargée de les fixer ne sont pas précisés dans l'entretien.
Thème 5 sur 10
Institutions et démocratie
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Élargir le champ de l'article 11 de la Constitution à l'ensemble du domaine de la loi
Bruno Retailleau propose de réviser l'article 11 de la Constitution pour lever les limites actuelles du champ référendaire. Il cite explicitement la politique pénale, la politique migratoire et les questions de société comme matières qui deviendraient référendables. La rédaction constitutionnelle retenue n'est pas publiée.
Abaisser à environ 2,5 millions de signatures le seuil du référendum d'initiative partagée
Bruno Retailleau veut rendre le référendum d'initiative partagée effectivement utilisable en abaissant son seuil de déclenchement. La source situe le nouveau seuil à « environ 2,5 millions », contre « près de 5 millions actuellement ». Le sort du soutien parlementaire exigé aujourd'hui n'est pas indiqué.
Permettre de surmonter une censure du Conseil constitutionnel par référendum ou par le Parlement réuni en congrès
Bruno Retailleau propose que, lorsque le Conseil constitutionnel censure une loi votée par le Parlement, le président de la République puisse soumettre cette censure au peuple par référendum ou au Parlement réuni en congrès. Des juristes interrogés par Public Sénat décrivent le dispositif comme une « révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » protégeant les institutions. Les majorités et seuils requis ne sont pas publiés.
Inscrire dans la Constitution une clause permettant au droit français de primer sur le droit européen en matière d'immigration et de sécurité
Bruno Retailleau veut inscrire dans la Constitution une clause de souveraineté juridique, présentée par Public Sénat sous les termes de « bouclier constitutionnel » et de « charte de l'ordre républicain ». Elle permettrait de déroger dans certains cas à la primauté du droit européen, notamment sur les expulsions et la Convention européenne des droits de l'homme. La réforme d'ensemble serait présentée au Parlement en début de mandat puis soumise à référendum à la rentrée 2027.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Ramener le nombre de députés à 350 et celui des sénateurs à 200
Dans un entretien au Journal du dimanche publié le 1er août 2026, Gabriel Attal annonce vouloir porter « la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958 ». Il y chiffre la réduction du Parlement : 350 députés contre 577 aujourd'hui, 200 sénateurs contre 348. L'entretien ne dit ni par quelle voie ni à quelle échéance la révision serait conduite.
Organiser chaque année une journée référendaire nationale à questions multiples
Gabriel Attal propose d'instituer un rendez-vous référendaire annuel sur les grands choix nationaux, sous la forme d'une journée à questions multiples. Il indique que cela suppose de réviser la Constitution pour faciliter le recours au référendum. Ni le mode de choix des questions ni le caractère contraignant du résultat ne sont précisés.
Faciliter l'organisation de référendums locaux par les maires
En complément du référendum national annuel, Gabriel Attal propose de permettre aux maires d'organiser plus facilement des référendums locaux. La mesure figure dans l'entretien au Journal du dimanche et sur son site de campagne. Les conditions actuelles qui seraient assouplies ne sont pas nommées.
Inscrire dans la Constitution un délai de réponse de deux mois pour l'administration et un plafond de dix-huit mois pour les recours
Gabriel Attal présente cette mesure comme le cœur de sa réponse à ce qu'il nomme la « vétocratie ». Elle comporte deux volets chiffrés : un délai maximal de deux mois pour que l'administration réponde aux porteurs de projets, et une limitation à dix-huit mois de la durée des recours administratifs. La sanction du dépassement n'est pas précisée.
Instaurer un « spoils system à la française » pour les nominations aux plus hautes fonctions de l'État
Sur son site de campagne, Gabriel Attal propose de revoir le mode de nomination des plus hauts responsables de l'administration, afin que ceux-ci appliquent le projet politique élu. Il qualifie le dispositif de « spoils system à la française ». Ni le périmètre des emplois visés ni les garanties associées ne sont indiqués.
Thème 6 sur 10
Pouvoir d'achat et fiscalité
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Réaliser 197 milliards d'euros d'économies cumulées d'ici 2032, sans impôt nouveau
Plan présenté le 12 octobre 2026 : 197 milliards d'euros d'économies cumulées jusqu'en 2032, réparties entre l'État (96 milliards), le champ social (91 milliards) et les collectivités (10 milliards). Objectif affiché : un déficit public sous 3 % du PIB dès 2031, puis 2,2 % en 2032. 146 milliards iraient à la réduction de la dépense et de la dette, 51 milliards seraient rendus aux contribuables.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Baisser de 2 milliards d'euros l'impôt des classes moyennes
Position recensée par le comparateur iFRAP : une baisse d'impôts de 2 milliards d'euros ciblée sur les classes moyennes — un choix assumé de baisse ciblée plutôt que de réforme fiscale globale — et une diminution des impôts de production.
Thème 7 sur 10
Retraites
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter l'âge légal de départ à 65 ans
Position recensée en juin 2026 : porter l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans, dans la continuité du relèvement de 2023.
Indexer l'âge de départ à la retraite sur l'espérance de vie
Au premier débat de la campagne, organisé par le Medef le 27 août 2026, Bruno Retailleau a proposé de lier l'âge de départ à la retraite à l'espérance de vie, au moyen d'une équation proportionnelle. Le coefficient retenu, la périodicité de révision et le point de départ du dispositif n'ont pas été précisés lors du débat.
Fixer l'âge minimal de départ à la retraite à 63 ans, avec décote, et le taux plein automatique à 65 ans
Sur LCI, le 22 septembre 2026, Bruno Retailleau a donné les grandes lignes de sa réforme des retraites : un âge minimal de départ fixé à 63 ans, assorti d'une décote de 7 % par an, et un taux plein atteint automatiquement à 65 ans — contre 67 ans aujourd'hui — même sans toutes les annuités. Cet âge de 65 ans serait ensuite ajusté en fonction de l'espérance de vie. Il propose par ailleurs d'introduire une part de capitalisation pour les jeunes actifs. La dépêche ne précise ni le calendrier de montée en charge, ni le sort de la réforme de 2023, ni le traitement des carrières longues et de la pénibilité.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Supprimer l'âge légal unique au profit de la durée de cotisation
Position recensée en juin 2026 : supprimer l'âge légal de départ au profit de la seule durée de cotisation — « ça donne plus de liberté aux Français ».
Instaurer un système universel de retraite avec décote, surcote et une part de capitalisation
Dans un entretien au Journal du dimanche publié le 1er août 2026, Gabriel Attal propose « un système universel, avec les mêmes règles pour tous », assorti de la liberté de choisir sa date de départ, d'« une vraie décote pour ceux qui partent tôt et une vraie surcote pour ceux qui travaillent plus longtemps », et de l'introduction d'« une part de capitalisation ». Le niveau de cette part, son assiette et le calendrier de transition ne sont pas précisés dans l'entretien.
Thème 8 sur 10
Santé
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 9 sur 10
Sécurité et justice
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Recourir à la reconnaissance faciale
Position recensée en 2026 : utiliser les technologies modernes de sécurité, dont la reconnaissance faciale. Le cadre juridique et le périmètre d'usage ne sont pas encore détaillés dans un programme publié.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Créer un fichier national des grands convois et mettre les dégradations à la charge des occupants
Position exprimée les 3 et 4 août 2026, dans Le Figaro puis lors d'un déplacement en Vendée : aucune installation sans déclaration préalable ni accord des autorités concernées, un fichier national obligatoire pour les convois de vingt caravanes ou plus afin d'identifier les récidivistes et de leur refuser l'accès à de nouveaux terrains, et la prise en charge des frais de dégradation et de remise en état par les occupants plutôt que par les contribuables — « Tu dégrades, tu paies ».
Thème 10 sur 10
Travail et emploi
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter la durée annuelle du travail de 1 607 à 1 623 heures, les heures ajoutées étant exonérées de cotisations et d'impôt
Bruno Retailleau propose d'augmenter la durée annuelle de travail de deux jours, soit seize heures, au-delà des 1 607 heures actuelles. Ces heures seraient rémunérées et exonérées de cotisations et d'impôt, à l'exception de la CSG et de la CRDS. En septembre 2026, il reformule la mesure devant l'AFP comme une incitation à travailler « 30 minutes de plus chaque jour ».
Rendre obligatoires les quinze heures d'activité au RSA et fusionner RSA, prime d'activité et allocation de solidarité spécifique
Bruno Retailleau propose de rendre obligatoires les quinze heures d'activité complémentaire au RSA. Il veut par ailleurs fusionner le RSA, la prime d'activité et l'allocation de solidarité spécifique en une allocation unique réduite de 30 %. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'une mère seule avec un enfant qui passerait de 1 486 à 1 153 euros mensuels.
Plafonner à 70 % du SMIC le total des aides sociales perçues par un foyer
Bruno Retailleau propose un plafond global aux aides sociales, fixé à 70 % du SMIC, présenté comme une incitation à la reprise d'activité. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'un couple avec deux enfants qui passerait de 2 375 à 1 685 euros. La liste des prestations entrant dans le plafond n'est pas publiée.
Supprimer l'allocation chômage après un troisième refus d'offre d'emploi
Bruno Retailleau propose de mettre fin au versement de l'allocation chômage au troisième refus d'offre d'emploi. Il annonce également vouloir encadrer les ruptures conventionnelles et limiter la durée d'indemnisation qui les suit. La définition de l'offre refusée n'est pas donnée.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Augmenter de 250 euros nets par mois le salaire au niveau du salaire médian par une baisse des cotisations
Gabriel Attal fait de l'écart entre salaire brut et salaire net l'axe central de son projet sur le travail. Il chiffre l'objectif à 250 euros nets mensuels supplémentaires pour un salarié au salaire médian de 2 200 euros. Selon l'AFP, le financement passerait par « des économies sur la sphère sociale ».
Remplacer le code du travail par une « Constitution du travail » limitée à quelques articles fondamentaux
Sur la page programme « Travail & salaires » de son site de campagne, Gabriel Attal propose de remplacer le code du travail par un texte réduit à quelques articles fondamentaux. Le reste de la norme relèverait des branches professionnelles et des entreprises. La page justifie la mesure par la croissance du nombre d'articles du code entre 2004 et 2025.
Supprimer le plafond légal d'heures supplémentaires fixé par le code du travail
Le programme de Gabriel Attal prévoit de lever le plafond annuel d'heures supplémentaires inscrit dans le code du travail, fixé à deux cent vingt heures par an à défaut d'accord collectif. La mesure est présentée avec la promotion, là où c'est possible, de la semaine de quatre jours. Le régime applicable au-delà de l'ancien plafond n'est pas décrit.
Bruno Retailleau face aux autres candidats
- Bruno Retailleau et Antoine Mikolajczak
- Bruno Retailleau et Clara Egger
- Bruno Retailleau et David Lisnard
- Bruno Retailleau et Delphine Batho
- Bruno Retailleau et Édouard Philippe
- Bruno Retailleau et Emmanuel Dubuisson
- Bruno Retailleau et Emmanuel Maurel
- Bruno Retailleau et Éric Zemmour
- Bruno Retailleau et Fabien Roussel
- Bruno Retailleau et Florian Philippot
- Bruno Retailleau et Francis Lalanne
- Bruno Retailleau et François Asselineau
- Bruno Retailleau et François Ruffin
- Bruno Retailleau et Jean-Luc Mélenchon
- Bruno Retailleau et Jérôme Guedj
- Bruno Retailleau et Jordan Bardella
- Bruno Retailleau et Karim Bouamrane
- Bruno Retailleau et Lydie Massard
- Bruno Retailleau et Marine Le Pen
- Bruno Retailleau et Marine Tondelier
- Bruno Retailleau et Natacha Polony
- Bruno Retailleau et Nathalie Arthaud
- Bruno Retailleau et Nicolas Dupont-Aignan
- Bruno Retailleau et Olivier Becht
- Bruno Retailleau et Olivier Faure
- Bruno Retailleau et Raphaël Glucksmann
- Bruno Retailleau et Ségolène Royal
- Bruno Retailleau et Xavier Bertrand
Gabriel Attal face aux autres candidats
- Gabriel Attal et Antoine Mikolajczak
- Gabriel Attal et Clara Egger
- Gabriel Attal et David Lisnard
- Gabriel Attal et Delphine Batho
- Gabriel Attal et Édouard Philippe
- Gabriel Attal et Emmanuel Dubuisson
- Gabriel Attal et Emmanuel Maurel
- Gabriel Attal et Éric Zemmour
- Gabriel Attal et Fabien Roussel
- Gabriel Attal et Florian Philippot
- Gabriel Attal et Francis Lalanne
- Gabriel Attal et François Asselineau
- Gabriel Attal et François Ruffin
- Gabriel Attal et Jean-Luc Mélenchon
- Gabriel Attal et Jérôme Guedj
- Gabriel Attal et Jordan Bardella
- Gabriel Attal et Karim Bouamrane
- Gabriel Attal et Lydie Massard
- Gabriel Attal et Marine Le Pen
- Gabriel Attal et Marine Tondelier
- Gabriel Attal et Natacha Polony
- Gabriel Attal et Nathalie Arthaud
- Gabriel Attal et Nicolas Dupont-Aignan
- Gabriel Attal et Olivier Becht
- Gabriel Attal et Olivier Faure
- Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann
- Gabriel Attal et Ségolène Royal
- Gabriel Attal et Xavier Bertrand