

Que proposent Bruno Retailleau et Marine Le Pen ?
Leurs positions et leurs mesures sur les dix thèmes, mises côte à côte. Une case vide est une information : rien n'est inventé pour la remplir.
Thème 1 sur 10
Écologie et énergie
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Supprimer les certificats d'économies d'énergie pour faire baisser le prix des carburants
Le 15 septembre 2026, Bruno Retailleau a proposé de supprimer les certificats d'économies d'énergie, dispositif qui oblige les fournisseurs d'énergie à financer des travaux de rénovation et dont le coût se répercute sur le prix à la pompe. La proposition s'inscrit dans le débat sur le prix des carburants ouvert début septembre. Le chiffrage de l'effet sur le prix et le sort des travaux financés par le dispositif ne sont pas précisés par la source.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Abroger la loi Hulot de 2017, qui interdit la recherche d'hydrocarbures sur le sol français.
Le 25 octobre 2026, à Orléans, lors du congrès du Rassemblement national, Marine Le Pen a annoncé qu'elle abrogerait la loi Hulot, adoptée fin 2017, qui interdit la recherche d'hydrocarbures sur le sol français. La source ne précise ni le calendrier de l'abrogation, ni sa voie législative, ni les coûts ou recettes attendus.
Thème 2 sur 10
Éducation et jeunesse
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Rendre le permis de conduire gratuit pour les jeunes majeurs au casier judiciaire vierge.
Le 6 octobre 2026, en présentant le plan économique de sa candidature à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen a annoncé la gratuité du permis de conduire pour les jeunes majeurs dont le casier judiciaire est vierge. Le coût annoncé est de 700 millions d'euros par an, pour 700 000 personnes concernées chaque année. La source ne précise ni la date d'entrée en vigueur, ni les modalités administratives de la demande, ni la manière dont la mesure serait financée.
Supprimer la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), d'un montant de 105 euros.
Le 6 octobre 2026, en présentant le plan économique de sa candidature à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen a annoncé la suppression de la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), que les étudiants acquittent à l'inscription et dont le montant est de 105 euros. La source ne précise ni la date de suppression, ni son coût pour les finances publiques, ni comment seraient financées les actions aujourd'hui couvertes par cette contribution.
Imposer une transparence totale sur les critères de sélection retenus par les universités et les écoles sur Parcoursup.
Invitée de l'émission « Objectif Élysée 2027 » le 15 octobre 2026, Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national, a proposé une transparence totale sur les critères choisis par les universités et les écoles pour accepter ou refuser les candidats sur Parcoursup, afin que les lycéens sachent ce qui est attendu d'eux. La source ne précise pas comment cette transparence serait imposée.
Thème 3 sur 10
Europe et international
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Réduire l'aide financière à l'Ukraine en maintenant la formation des soldats et la livraison de matériel
Sur LCI le 17 septembre 2026, Marine Le Pen a estimé que l'état des finances publiques ne permet plus à la France d'aider financièrement l'Ukraine au niveau actuel, tout en jugeant possible de continuer à former l'armée ukrainienne et à lui fournir du matériel. Les comptes rendus divergent sur l'ampleur : arrêt ou simple réduction.
Thème 4 sur 10
Immigration et asile
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Permettre une immigration de travail sous un contrôle renforcé
Position recensée par le comparateur iFRAP : permettre une immigration de travail, assortie d'un contrôle renforcé.
Supprimer le droit du sol par référendum, après révision de la Constitution
Bruno Retailleau propose de supprimer le droit du sol en métropole, sur le modèle de son abrogation à Mayotte. Il entend passer par une révision de la Constitution élargissant le champ du référendum, puis par un référendum : « On ne peut pas devenir français par hasard, en catimini, de façon automatique. » Le calendrier et les conditions d'accès à la nationalité qui s'y substitueraient ne sont pas précisés.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Réserver l'attribution des logements sociaux aux Français au titre de la priorité nationale
Le 13 septembre 2026, Marine Le Pen a annoncé vouloir placer la « priorité nationale » au cœur de sa politique du logement, en réservant l'attribution des logements sociaux aux Français. Les bailleurs sociaux ont dénoncé le lendemain une « lubie xénophobe ». La proposition vise également la loi SRU, qui impose un quota de logements sociaux aux communes. Les modalités juridiques et le calendrier n'ont pas été précisés.
Thème 5 sur 10
Institutions et démocratie
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Élargir le champ de l'article 11 de la Constitution à l'ensemble du domaine de la loi
Bruno Retailleau propose de réviser l'article 11 de la Constitution pour lever les limites actuelles du champ référendaire. Il cite explicitement la politique pénale, la politique migratoire et les questions de société comme matières qui deviendraient référendables. La rédaction constitutionnelle retenue n'est pas publiée.
Abaisser à environ 2,5 millions de signatures le seuil du référendum d'initiative partagée
Bruno Retailleau veut rendre le référendum d'initiative partagée effectivement utilisable en abaissant son seuil de déclenchement. La source situe le nouveau seuil à « environ 2,5 millions », contre « près de 5 millions actuellement ». Le sort du soutien parlementaire exigé aujourd'hui n'est pas indiqué.
Permettre de surmonter une censure du Conseil constitutionnel par référendum ou par le Parlement réuni en congrès
Bruno Retailleau propose que, lorsque le Conseil constitutionnel censure une loi votée par le Parlement, le président de la République puisse soumettre cette censure au peuple par référendum ou au Parlement réuni en congrès. Des juristes interrogés par Public Sénat décrivent le dispositif comme une « révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » protégeant les institutions. Les majorités et seuils requis ne sont pas publiés.
Inscrire dans la Constitution une clause permettant au droit français de primer sur le droit européen en matière d'immigration et de sécurité
Bruno Retailleau veut inscrire dans la Constitution une clause de souveraineté juridique, présentée par Public Sénat sous les termes de « bouclier constitutionnel » et de « charte de l'ordre républicain ». Elle permettrait de déroger dans certains cas à la primauté du droit européen, notamment sur les expulsions et la Convention européenne des droits de l'homme. La réforme d'ensemble serait présentée au Parlement en début de mandat puis soumise à référendum à la rentrée 2027.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 6 sur 10
Pouvoir d'achat et fiscalité
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Réaliser 197 milliards d'euros d'économies cumulées d'ici 2032, sans impôt nouveau
Plan présenté le 12 octobre 2026 : 197 milliards d'euros d'économies cumulées jusqu'en 2032, réparties entre l'État (96 milliards), le champ social (91 milliards) et les collectivités (10 milliards). Objectif affiché : un déficit public sous 3 % du PIB dès 2031, puis 2,2 % en 2032. 146 milliards iraient à la réduction de la dépense et de la dette, 51 milliards seraient rendus aux contribuables.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Baisser la fiscalité de 45 milliards d'euros, dont les impôts de production
Position recensée par le comparateur iFRAP : une baisse globale de la fiscalité de 45 milliards d'euros, comprenant une réduction des impôts de production. La répartition détaillée entre ménages et entreprises n'est pas encore publiée dans un programme officiel.
Inscrire dans la Constitution, par référendum, une règle d'or budgétaire plafonnant le déficit public.
Dans une tribune publiée par L'Opinion le 1er octobre 2026, Marine Le Pen annonce vouloir faire adopter par référendum l'inscription dans la Constitution d'une règle d'or budgétaire. Le Parlement ne pourrait alors se prononcer que sur des projets de loi de finances respectant les plafonds de déficit fixés, qui vont de 4,9 % du PIB en 2027 à 2,4 % en 2033. L'objectif annoncé est de ramener la dette publique sous 60 % du PIB. La source ne précise pas à quelle date ce référendum serait organisé.
Réaliser 140 milliards d'euros nets d'économies d'ici à 2032.
Le 6 octobre 2026, en présentant à Paris le plan économique de sa candidature à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen a annoncé « 140 milliards d'euros nets d'économies » à l'horizon 2032. Le chiffre est présenté comme un solde net, après prise en compte des dépenses nouvelles et des baisses de prélèvements prévues. La source ne précise ni la répartition de ces économies par poste de dépense, ni le calendrier annuel de leur réalisation, ni les hypothèses de croissance retenues.
Exonérer d'impôt sur le revenu les moins de 30 ans dont les revenus n'excèdent pas quatre fois le Smic.
Le 6 octobre 2026, en présentant le plan économique de sa candidature à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen a annoncé une exonération d'impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans, dans la limite de revenus équivalant à quatre fois le Smic. Le coût annoncé est de 2 milliards d'euros par an. La source ne précise ni la date d'entrée en vigueur, ni si l'exonération est totale ou partielle, ni le nombre de foyers concernés.
Thème 7 sur 10
Retraites
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter l'âge légal de départ à 65 ans
Position recensée en juin 2026 : porter l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans, dans la continuité du relèvement de 2023.
Indexer l'âge de départ à la retraite sur l'espérance de vie
Au premier débat de la campagne, organisé par le Medef le 27 août 2026, Bruno Retailleau a proposé de lier l'âge de départ à la retraite à l'espérance de vie, au moyen d'une équation proportionnelle. Le coefficient retenu, la périodicité de révision et le point de départ du dispositif n'ont pas été précisés lors du débat.
Fixer l'âge minimal de départ à la retraite à 63 ans, avec décote, et le taux plein automatique à 65 ans
Sur LCI, le 22 septembre 2026, Bruno Retailleau a donné les grandes lignes de sa réforme des retraites : un âge minimal de départ fixé à 63 ans, assorti d'une décote de 7 % par an, et un taux plein atteint automatiquement à 65 ans — contre 67 ans aujourd'hui — même sans toutes les annuités. Cet âge de 65 ans serait ensuite ajusté en fonction de l'espérance de vie. Il propose par ailleurs d'introduire une part de capitalisation pour les jeunes actifs. La dépêche ne précise ni le calendrier de montée en charge, ni le sort de la réforme de 2023, ni le traitement des carrières longues et de la pénibilité.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Ramener l'âge légal à 62 ans, voire 60 ans
Position recensée en juin 2026 : revenir sur l'âge légal de 64 ans pour le ramener à 62 ans, voire 60 ans. Le périmètre exact (carrières longues, durée de cotisation) n'est pas encore détaillé dans un programme publié.
Maintenir le retour de l'âge légal de départ à 62 ans
Au débat de rentrée du Medef, le 27 août 2026, Marine Le Pen a maintenu le retour de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans. Le Monde relève que cette position diverge de la ligne défendue par Jordan Bardella, qui privilégie la durée de cotisation sur l'âge légal. Les modalités de financement et le calendrier n'ont pas été précisés lors du débat.
Thème 8 sur 10
Santé
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Thème 9 sur 10
Sécurité et justice
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Recourir à la reconnaissance faciale
Position recensée en 2026 : utiliser les technologies modernes de sécurité, dont la reconnaissance faciale. Le cadre juridique et le périmètre d'usage ne sont pas encore détaillés dans un programme publié.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Interdire le voile islamique de manière progressive, d'abord par décret dans les universités, les sorties scolaires, les fédérations sportives et les bâtiments publics
Sur LCI le 16 septembre 2026, Marine Le Pen a annoncé vouloir interdire le voile islamique de manière progressive. La mesure serait intégrée à un référendum destiné à « lutter contre les idéologies islamistes », organisé après un premier référendum constitutionnel sur l'immigration, puis mise en œuvre par décret dans plusieurs lieux. L'objectif final et les sanctions ne sont pas précisés.
Thème 10 sur 10
Travail et emploi
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Porter la durée annuelle du travail de 1 607 à 1 623 heures, les heures ajoutées étant exonérées de cotisations et d'impôt
Bruno Retailleau propose d'augmenter la durée annuelle de travail de deux jours, soit seize heures, au-delà des 1 607 heures actuelles. Ces heures seraient rémunérées et exonérées de cotisations et d'impôt, à l'exception de la CSG et de la CRDS. En septembre 2026, il reformule la mesure devant l'AFP comme une incitation à travailler « 30 minutes de plus chaque jour ».
Rendre obligatoires les quinze heures d'activité au RSA et fusionner RSA, prime d'activité et allocation de solidarité spécifique
Bruno Retailleau propose de rendre obligatoires les quinze heures d'activité complémentaire au RSA. Il veut par ailleurs fusionner le RSA, la prime d'activité et l'allocation de solidarité spécifique en une allocation unique réduite de 30 %. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'une mère seule avec un enfant qui passerait de 1 486 à 1 153 euros mensuels.
Plafonner à 70 % du SMIC le total des aides sociales perçues par un foyer
Bruno Retailleau propose un plafond global aux aides sociales, fixé à 70 % du SMIC, présenté comme une incitation à la reprise d'activité. Public Sénat rapporte l'exemple donné par le candidat d'un couple avec deux enfants qui passerait de 2 375 à 1 685 euros. La liste des prestations entrant dans le plafond n'est pas publiée.
Supprimer l'allocation chômage après un troisième refus d'offre d'emploi
Bruno Retailleau propose de mettre fin au versement de l'allocation chômage au troisième refus d'offre d'emploi. Il annonce également vouloir encadrer les ruptures conventionnelles et limiter la durée d'indemnisation qui les suit. La définition de l'offre refusée n'est pas donnée.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Exonérer de cotisations patronales les hausses de salaire de 10 % consenties par les entreprises
Selon l'AFP, Marine Le Pen propose d'inciter les entreprises à augmenter les salaires de 10 % en exonérant cette hausse de cotisations patronales. La dépêche rattache la proposition à son discours de rentrée d'Hénin-Beaumont du 13 septembre 2026. Ni le plafond de salaire concerné ni la durée du dispositif ne sont indiqués.
Bruno Retailleau face aux autres candidats
- Bruno Retailleau et Antoine Mikolajczak
- Bruno Retailleau et Clara Egger
- Bruno Retailleau et David Lisnard
- Bruno Retailleau et Delphine Batho
- Bruno Retailleau et Édouard Philippe
- Bruno Retailleau et Emmanuel Dubuisson
- Bruno Retailleau et Emmanuel Maurel
- Bruno Retailleau et Éric Zemmour
- Bruno Retailleau et Fabien Roussel
- Bruno Retailleau et Florian Philippot
- Bruno Retailleau et Francis Lalanne
- Bruno Retailleau et François Asselineau
- Bruno Retailleau et François Ruffin
- Bruno Retailleau et Gabriel Attal
- Bruno Retailleau et Jean-Luc Mélenchon
- Bruno Retailleau et Jérôme Guedj
- Bruno Retailleau et Jordan Bardella
- Bruno Retailleau et Karim Bouamrane
- Bruno Retailleau et Lydie Massard
- Bruno Retailleau et Marine Tondelier
- Bruno Retailleau et Natacha Polony
- Bruno Retailleau et Nathalie Arthaud
- Bruno Retailleau et Nicolas Dupont-Aignan
- Bruno Retailleau et Olivier Becht
- Bruno Retailleau et Olivier Faure
- Bruno Retailleau et Raphaël Glucksmann
- Bruno Retailleau et Ségolène Royal
- Bruno Retailleau et Xavier Bertrand
Marine Le Pen face aux autres candidats
- Marine Le Pen et Antoine Mikolajczak
- Marine Le Pen et Clara Egger
- Marine Le Pen et David Lisnard
- Marine Le Pen et Delphine Batho
- Marine Le Pen et Édouard Philippe
- Marine Le Pen et Emmanuel Dubuisson
- Marine Le Pen et Emmanuel Maurel
- Marine Le Pen et Éric Zemmour
- Marine Le Pen et Fabien Roussel
- Marine Le Pen et Florian Philippot
- Marine Le Pen et Francis Lalanne
- Marine Le Pen et François Asselineau
- Marine Le Pen et François Ruffin
- Marine Le Pen et Gabriel Attal
- Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon
- Marine Le Pen et Jérôme Guedj
- Marine Le Pen et Jordan Bardella
- Marine Le Pen et Karim Bouamrane
- Marine Le Pen et Lydie Massard
- Marine Le Pen et Marine Tondelier
- Marine Le Pen et Natacha Polony
- Marine Le Pen et Nathalie Arthaud
- Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan
- Marine Le Pen et Olivier Becht
- Marine Le Pen et Olivier Faure
- Marine Le Pen et Raphaël Glucksmann
- Marine Le Pen et Ségolène Royal
- Marine Le Pen et Xavier Bertrand