
Thématiques
Pouvoir d'achat et fiscalité
État des lieux
Où en est la France
Sources : INSEE · DGFiP · Cour des comptes
43,6 % du PIB
Prélèvements obligatoires (2025)
+0,9 %
Inflation sur un an — févr. 2026
+1,7 %
Inflation sur un an — mars 2026
+2,4 %
Inflation sur un an — mai 2026
Après un point bas à +0,9 % sur un an en février 2026, l'inflation réaccélère nettement au printemps (+2,4 % en mai), portée notamment par les prix de l'énergie. Les prélèvements obligatoires s'établissent à 43,6 % du PIB en 2025. Les chiffres d'inflation retenus sont les estimations définitives de l'INSEE, jamais les provisoires.
Programmes
Ce que proposent les candidats
Les candidats sont présentés dans un ordre aléatoire, différent à chaque session. Aucun classement n'est exprimé.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Aucune mesure sourcée publiée sur ce thème.
Position sur le thème
Position d'ensemble non établie : aucune source publiée ne permet encore de la situer.
Toute sa fiche →Réaliser 197 milliards d'euros d'économies cumulées d'ici 2032, sans impôt nouveau
Plan présenté le 12 octobre 2026 : 197 milliards d'euros d'économies cumulées jusqu'en 2032, réparties entre l'État (96 milliards), le champ social (91 milliards) et les collectivités (10 milliards). Objectif affiché : un déficit public sous 3 % du PIB dès 2031, puis 2,2 % en 2032. 146 milliards iraient à la réduction de la dépense et de la dette, 51 milliards seraient rendus aux contribuables.
Position sur le thème
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Position sur le thème
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Toute sa fiche →Supprimer la C3S et la CVAE, soit 11,5 milliards d'euros d'impôts de production en moins
Le programme de Nouvelle Énergie prévoit la suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, soit 11,5 milliards d'euros, ramenant les impôts de production de 2 % à 1 % du PIB. Le document ne précise ni le calendrier, ni le véhicule juridique, ni la compensation prévue pour les collectivités bénéficiaires de la CVAE.
Position sur le thème
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- Édouard PhilippeHorizons
Position sur le thème
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Toute sa fiche →Remplacer le système actuel des allocations familiales par une allocation unique de 350 euros par mois, versée dès le premier enfant.
Le 8 octobre 2026, sur France 2 dans « L'Heure de vérité », Édouard Philippe a proposé de revoir le système des allocations familiales : une allocation unique de 350 euros par mois dès le premier enfant, y compris pour les familles monoparentales, accompagnée d'une réduction d'impôt d'environ 3 000 euros pendant les trois premières années de l'enfant. Il justifie la mesure par le soutien au pouvoir d'achat et à la natalité, en relevant que les aides actuelles ne deviennent significatives qu'à partir du deuxième enfant.
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Candidature retirée
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- Éric ZemmourREC
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Toute sa fiche →Porter le SMIC à 1 700 euros net et augmenter tous les salaires de 5 %
Dans son discours à l'université d'été du Parti communiste, le 26 août 2026, Fabien Roussel a proposé de porter le SMIC à 1 700 euros net, d'augmenter tous les salaires de 5 % dès la rentrée 2026, de revaloriser immédiatement de 30 % le point d'indice des fonctionnaires et de rétablir l'échelle mobile des salaires indexée sur les prix. Le coût et le mécanisme d'application au secteur privé ne sont pas précisés.
Rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune et créer des cotisations sur les dividendes
Dans son discours à la Fête de l'Humanité, publié le 15 septembre 2026, Fabien Roussel a annoncé le rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune et la création de cotisations sur les revenus financiers et les dividendes destinées à financer la Sécurité sociale. Les barèmes, les taux et le rendement attendu de chaque mesure ne sont pas précisés.
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Toute sa fiche →Baisser de 2 milliards d'euros l'impôt des classes moyennes
Position recensée par le comparateur iFRAP : une baisse d'impôts de 2 milliards d'euros ciblée sur les classes moyennes — un choix assumé de baisse ciblée plutôt que de réforme fiscale globale — et une diminution des impôts de production.
Position sur le thème
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Toute sa fiche →Passer l'impôt sur le revenu à 14 tranches et rétablir un ISF climatique
Le programme prévoit un barème de l'impôt sur le revenu à 14 tranches contre 5 aujourd'hui, le rétablissement d'un ISF renforcé incluant un volet climatique, une taxe de 2 % sur le patrimoine des milliardaires (dite taxe Zucman) et la suppression de la flat tax.
Annuler une partie de la dette publique française détenue par la Banque centrale européenne
Le 11 septembre 2026, franceinfo a consacré un article de vérification à la proposition de Jean-Luc Mélenchon d'annuler une partie de la dette publique française, qu'il résume par l'expression « foutre au feu » une part de l'emprunt. La faisabilité juridique d'une telle annulation est contestée, l'article 123 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne interdisant le financement monétaire des États. La source ne précise ni le montant visé, ni le véhicule envisagé.
Un budget 2027 avec 106,4 milliards d'euros de recettes supplémentaires, 81,7 milliards de dépenses nouvelles et 25 milliards par an consacrés à la réduction de la dette
Présenté le 14 octobre 2026 à Paris par Jean-Luc Mélenchon et détaillé par Éric Coquerel, ce budget prévoit, selon LFI, 106,4 milliards d'euros de recettes supplémentaires et 81,7 milliards de dépenses nouvelles dès 2027, dont 25 milliards par an pour réduire la dette. LFI estime que le déficit serait ramené à 5 % du PIB. Principales recettes annoncées : taxe sur les héritages (20 milliards), rabot de niches fiscales (22 milliards), taxe Zucman (15 milliards), ISF climatique (10 milliards), suppression de la flat tax (9 milliards). La source ne détaille pas le chiffrage de toutes les dépenses.
Candidature retirée
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Candidature non déclarée
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Toute sa fiche →Baisser la fiscalité de 45 milliards d'euros, dont les impôts de production
Position recensée par le comparateur iFRAP : une baisse globale de la fiscalité de 45 milliards d'euros, comprenant une réduction des impôts de production. La répartition détaillée entre ménages et entreprises n'est pas encore publiée dans un programme officiel.
Inscrire dans la Constitution, par référendum, une règle d'or budgétaire plafonnant le déficit public.
Dans une tribune publiée par L'Opinion le 1er octobre 2026, Marine Le Pen annonce vouloir faire adopter par référendum l'inscription dans la Constitution d'une règle d'or budgétaire. Le Parlement ne pourrait alors se prononcer que sur des projets de loi de finances respectant les plafonds de déficit fixés, qui vont de 4,9 % du PIB en 2027 à 2,4 % en 2033. L'objectif annoncé est de ramener la dette publique sous 60 % du PIB. La source ne précise pas à quelle date ce référendum serait organisé.
Réaliser 140 milliards d'euros nets d'économies d'ici à 2032.
Le 6 octobre 2026, en présentant à Paris le plan économique de sa candidature à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen a annoncé « 140 milliards d'euros nets d'économies » à l'horizon 2032. Le chiffre est présenté comme un solde net, après prise en compte des dépenses nouvelles et des baisses de prélèvements prévues. La source ne précise ni la répartition de ces économies par poste de dépense, ni le calendrier annuel de leur réalisation, ni les hypothèses de croissance retenues.
Exonérer d'impôt sur le revenu les moins de 30 ans dont les revenus n'excèdent pas quatre fois le Smic.
Le 6 octobre 2026, en présentant le plan économique de sa candidature à la présidentielle de 2027, Marine Le Pen a annoncé une exonération d'impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans, dans la limite de revenus équivalant à quatre fois le Smic. Le coût annoncé est de 2 milliards d'euros par an. La source ne précise ni la date d'entrée en vigueur, ni si l'exonération est totale ou partielle, ni le nombre de foyers concernés.
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Toute sa fiche →Supprimer les droits de succession sur la résidence principale et défiscaliser les heures supplémentaires
En lançant sa quatrième campagne présidentielle à Yerres (Essonne) le 19 septembre 2026, Nicolas Dupont-Aignan a proposé de supprimer les droits de succession sur la résidence principale, de défiscaliser les heures supplémentaires et de plafonner le cumul des aides sociales. Aucun chiffrage n'est donné.
Position sur le thème
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Toute sa fiche →Baisser la CSG sur les salaires, financée par une taxation des 1 % de plus gros héritages
Raphaël Glucksmann propose de baisser la CSG sur les salaires afin d'augmenter la rémunération nette, mesure financée par une taxation des 1 % de plus gros héritages, pour un rendement annoncé de 15 milliards d'euros. Ni le taux et le barème de la taxation, ni le seuil d'entrée dans le « 1 % », ni l'ampleur de la baisse de CSG en points ne sont précisés.
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